•  La réforme du baccalauréat 3 ans et ses multiples dispositifs, généralisation des CCF, globalisations horaires, AP, PFMP allongées.. ont fortement fragilisé l'enseignement professionnel public sous statut scolaire - générant une dégradation massive des conditions de travail des personnels, une dévalorisation des diplômes et un abaissement du niveau scolaire et professionnel des élèves.

     
    Le SNUEP-FSU a toujours dénoncé cette réforme et exigé du nouveau ministère des mesures urgentes à la hauteur des problèmes vécus au quotidien par les PLP dans les établissements. Le ministère n'ayant pas daigné prendre en compte les besoins de la voie professionnelle, le SNUEP-FSU a lancé en septembre une campagne cartes-pétitions pour dire STOP à la dégradation de la VP et STOP au baccalauréat GA. Dans le cadre de cette action, le rassemblement, qui a eu lieu le jeudi 20 novembre, a été l'occasion de remettre les cartes- pétitions au ministère et faire enfin entendre la voix des PLP.
     
    Lors de l'audience, le SNUEP-FSU a dénoncé les orientations idéologiques et budgétaires du ministère qui privilégie, promeut et présente l'apprentissage comme l'unique solution pour lutter contre le chômage des jeunes. Le SNUEP-FSU s'est opposée à cette vision simpliste et a rappelé que l'enseignement professionnel public sous statut scolaire est l'outil le plus efficace, le moins onéreux et le moins discriminant pour répondre aux enjeux imposés par la société et aux difficultés des jeunes qu'il scolarise.
     
    Le SNUEP-FSU a dénoncé les conditions de travail et de formation inacceptables imposées aux PLP stagiaires. Alors que la formation initiale des enseignant-es a été ré-instaurée à hauteur de 9h de décharge, les 2/3 des PLP stagiaires sont à temps plein et les formations disciplinaires qui leur sont proposées sont souvent éloignées de leur besoin - faute de moyens et de volonté politique. Le ministère a entendu les problèmes spécifiques des PLP stagiaires. Il nous propose des groupes de travail en janvier sur l'élaboration d'une carte nationale des formations et sur une réflexion globale concernant les problèmes de recrutement et de décharges horaires dans la voie professionnelle.
     
    Le SNUEP-FSU a rappelé qu'il n'est pas tolérable que les lycées professionnels soient exclus de tous dispositifs liés à l’Éducation prioritaire. Le ministère nous a répondu que 186 lycées bénéficieraient de dispositifs – le dossier sera examiné sous peu.

     

     

     

    Lors de l'audience, le SNUEP-FSU a rappelé qu'améliorer les conditions de travail des collègues impliquait aussi de rénover la certification des diplômes de la VP et que, en ce sens, il s'était engagé à un retour aux épreuves ponctuelles terminales écrites pour 3 disciplines (Eco-gestion, Eco-droit et PSE). Le ministère a confirmé cette orientation et nous a informé que le décret modificatoire du Code de l’Éducation nécessaire à valider cette décision serait soumis au vote du CSE en janvier pour une application en 2016.

     

     

     

    C'est dans l'action que le SNUEP-FSU a porté la voix des PLP. Si cette mobilisation des PLP a permis d'obtenir des mesures qui amélioreront les conditions de travail des personnels et d'études des élèves, il est cependant indispensable de poursuivre nos actions. La promotion à tout va de l'apprentissage qui s'opère au détriment de la VP, le risque de modularisation des diplômes qu'induirait l'instauration de blocs de compétences en LP ou encore, la volonté du ministère de transformer l'épreuve de lettre-histoire du DI en CCF, sont autant de dossiers qui nécessitent notre vigilance et notre détermination.

     

     

     

    Le SNUEP-FSU revendique des moyens et une réelle valorisation de l'enseignement professionnel public sous statut scolaire afin de restaurer une formation de qualité à l'ensemble des élèves qu'il scolarise.
     

  • La campagne relative aux demandes de congé de formation professionnelle pour les personnels enseignants, d'éducation et d'orientation est actuellement en cours.
    Les inscriptions ont débuté le lundi 6 octobre et prennent fin le lundi 17 novembre 2014

    Pour y accéder, il faut utiliser le lien suivant :

    https://appli.ac-aix-marseille.fr/conform/

    L'identifiant et le mot de passe correspondent à ceux de votre messagerie académique.

     


  • Un groupe de travail du comité technique académique (CTA) a eu lieu mercredi 8/10 au rectorat sur l'ouverture-fermeture de postes spécifiques nationaux concernant les PLP de notre académie.

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  • Déclaration de la FSU au  Comité Technique Académique du Mardi 2 Avril 2014

     

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    Communiqué de presse du Collectif Paul Héraud à l’issue d’un entretien avec le DASEN le 27/03/14.

     

     

    Depuis Juin 2013, nous sensibilisons les parents d’élèves, les élus, les syndicats et tous ceux pour qui la lutte contre le décrochage scolaire n’est pas un élément de communication dans un beau discours, contre la fermeture d’une 3 ème DP6 au lycée professionnel Paul Héraud.
    Faut-il rappeler les chiffres sans cesse croissants de demandes pour intégrer ce « dispositif », faut-il revenir sur son efficacité, sur la motivation et l’investissement des équipes en charge de ces élèves ? Faut-il rappeler l’investissement des élus de la République : Maire, Député(e)s , Sénateur, à nos côtés pour lutter contre la fermeture insensée de cette classe ?
    Un week-end d’occupation du lycée, une journée de blocus des élèves, une participation massive au mouvement de grève du 18 mars dernier, l’organisation et la réussite d’un EDUCATHON les 21 et 22 mars, les réunions, courriers et autres mobilisations s’enchainent. A notre investissement sans faille pour nos élèves , « on », Monsieur le DASEN nous répond, aujourd’hui, lors d’une entrevue que nous avons sollicitée, par : « Pour certains, c’est la troisième entrevue, rien n’a changé. »
    Pire, devant des délégués syndicaux et une représentante de la FCPE des Hautes-Alpes, il nous signifie que la fermeture de cette classe n’est pas liée à des contraintes budgétaires. Mais quelles sont les raisons qui la motivent alors ?
    Est-ce ainsi que s’instaure un dialogue constructif entre deux parties dont le but devrait être le bien-être et la réussite des élèves ? Face à cette attitude condescendante, autoritaire et surtout contraire aux intérêts de nos élèves, nous avons décidé d’engager des actions plus fermes. Nous déplorons l’obligation qui nous est faite d’y recourir, mais face à notre esprit de responsabilité, l’Institution oppose une fin de non recevoir butée, d’aucuns diront « idéologique » et loin de nous résigner, nous restons plus que jamais déterminés « PARCE QU’ILS LE VALENT BIEN ».


    Le Collectif Paul Héraud.
     
    Lors de la réunion du comité technique académique du mardi 25 mars, les représentants de la FSU ont dénoncé les conditions de préparation de la rentrée, ont demandé un collectif budgétaire pour des moyens supplémentaires pour les établissements. Ils ont voté contre la proposition du rectorat en matière de création/suppression de postes, considérant que les DGH sont insuffisantes.
    La FSU et le SNUEP-FSU soutiennent pleinement l'action engagée par les collégues.
     

     





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